Transformer les cantines n’a pas été un long fleuve tranquille

Le 1er octobre, j’irai partager le repas de TOUS les écoliers de Coudekerque-Branche qui mangent à la cantine et je serai très heureux de proposer à partir de cette date le passage de tous nos restaurants scolaires en fabrication locale, bio et circuits courts.

C’est la dernière étape d’un processus enclenché il y a plusieurs années, d’abord, en fournissant des fruits frais tous les jours à la récréation dans les écoles, afin d’éduquer au goût les 2 500 écoliers.

Puis il y a deux ans, en tentant l’expérimentation dans deux cantines d’écoles maternelles, avec la fabrication locale et les circuits courts (c’est-à-dire en utilisant des produits de proximité : les carottes viennent de la commune de Rosendaël !) Au regard du grand succès rencontré par cette expérimentation, puisque le gaspillage dans les assiettes avait été divisé par 7 et que les enquêtes de satisfaction auprès des parents et des enfants étaient très favorables, nous avons bataillé pour passer 50 % de nos cantines l’an dernier dans la même formule.

C’était déjà bien au-delà des recommandations de l’Etat (qui annonce 25 % de bio dans les cantines à l’horizon 2022…) et bien au-delà de nos espérances.

Pourtant, comme toutes les études le prouvent, l’aliment est notre premier médicament, j’ai voulu aller plus loin pour passer 100 % de nos cantines en mode bio, circuits courts et fabrication locale.

“De nombreux vents contraires, de nombreuses péripéties se sont levés pour tenter de faire échouer ce projet, qui pourtant, n’avait comme ambition que de nourrir plus sainement nos enfants.”

Dans ce combat difficile de transformation des cantines, ce qui n’a pas été un long fleuve tranquille :

“il y a ceux qui ont été dans le commerce électoral et l’intérêt politicien, il y a ceux qui, à coups de procédures juridiques, n’y voyaient qu’une histoire de gros sous et des intérêts privés ! Et, il y a celui qui est dans l’action au quotidien pour défendre vos intérêts et ceux de vos enfants, votre Maire.”

100 % des écoles dans cette formule de cantine, c’est bien plus que l’engagement qui avait été pris en début de mandat.

“Les limites sont dans les têtes.”